Doc Gynéco au fond du gouffre ? Lis bien cette interview moisie et tu te rendra vite compte que Bruno est un faux caliméro, mais un vrai manipulateur. Il arrive à faire passer son amourette médiatique avec Sarkozy comme un banale dépucelage marquant son entrée dans l'impitoyable monde des adultes avides de pouvoir. Lol. Faut quand même pas pousser mémé dans les orties...
En 2012, j'ai vu dans le rap beaucoup d'entraide de ragots, de camaraderiebuzz calculé, et comme je suis dans un bon jour (j'ai pécho de la skunk), je dirais même de l'amour envie de palper ou de se bastonner pour le plaisir ! Alors pour la peine, j'ai réuni sur cette page les grands coup de foudreclashs de l'année écoulée. Ca fera peut-être des heureux mariagesfeaturings à 2 balles l'année prochaine...
Je ne n'étais pas au pieux quand Orelsan s'est fait alpaguer dans l'émission « On n'est pas couché » sur France 2, présenté par une horde de personne faisant semblant de ne rien comprendre aux inspirations d'un artiste qui travaille pourtant bien ses thèmes. Orelsan a répondu avec calme et fermeté, sans tomber dans les nombreux pièges tendus. Mais attendez messieurs dames, je suis parfaitement conscient que venir dans ce talk show est un danger calculé, tant il suscitera de vues sur Youtube. M'enfin bon, l'intérêt de cette mascarade est de mieux cerner la poésie d'Orelsan, qui puise son vice dans nos plus bas instincts...
Orelsan avait soit disant fait l'apologie de la violence, le conduisant à se faire poursuivre pour « provocation au crime ». Qui a bien pu l'accuser d'une manière aussi grave ? Alors que sa chanson décrit la colère d'un homme envers UNE femme, celle qui l'a trompé et fait souffrir. Certes les paroles sont le reflet de notre époque, c'est à dire franches mais encadrées d'une certaine ironie... malheureusement qu'il faut avoir la capacité de comprendre pour prendre de la distance avec la crudité du propos, chose impossible du point de vue des accusateurs, c'est à dire l'association Ni putes Ni Soumises. Heureusement, le tribunal correctionnel de Paris n'est pas soumis et a relaxé le rappeur, qui lui pendant ce temps là était en train de faire vibrer la foule dans le seule endroit où un artiste à sa place, c'est à dire dans une salle de concert remplie, et non dans les geôles de l’État...
Tu sais que dans le hip-hop US, on fait souvent référence aux artistes par leur surnom, leur alias ou bien leur pseudonyme. Les stars sont ce qu'elles sont et si elles s'ennuient, le changement de leur nom est incontournable. Vises n'importe quel rappeur ou producteur et tu pourra trouver au moins deux ou trois alias inventés par eux-mêmes ou bien par leurs fans. The Notorious BIG avait " Biggie Smalls ", Guru, " Baldhead Slick ", même Kanye en a un avec " Louis Vuitton Don ".
Cela arrive régulièrement, mais il faut parfois creuser pour comprendre la cause et parfois ce sont des artistes sur le déclin qui réalisent ce chamboulement ou bien trop contrariant pour la loi rien que par la perversité de leur nom.
Dans cette situation difficile ou bien rattrapé par l'ennui, ce classement de 10 MCs américains qui ont modifié leur dénomination, va te révéler si ce fut une bonne idée ou un bel échec !